Découverte
Niveau 01- Mots
- 8.0k mots source
- Coût par mot
- 0,0024 €/mot
- Expiration
- Jamais
- Retouches
- Re-traduisez tout segment, offert
§ 0.1 — Soumission
Confiez votre fichier.
Glissez-le. Choisissez la langue de destination. Récupérez la traduction. Pas de file d’attente, pas de civilités.
lingraft accepte un fichier de localisation — .json ou .xliff — et le retourne dans une autre langue avec chaque variable, chaque balise, chaque séquence d’échappement préservées à l’identique telles que vous les avez écrites.
Pas de fichier sous la main ?
Le bouton Traduire sera actif après le dépôt d'un fichier.
Article premier
Le constat
Une seule {name} mal placée change tout. Une salutation devient une UI cassée. Un CTA perd sa variable. Un paywall traduit le placeholder qu’il devait injecter. Les moteurs de traduction génériques traitent le fichier comme du texte ; les traducteurs humains, aussi soigneux soient-ils, n’ont pas reçu le contrat structurel que votre build attend.
Nous nous plaçons entre les deux. Nous lisons votre fichier comme du code, ne traduisons que les chaînes, validons chaque placeholder touché, et réassemblons le document avec une parité octet-à-octet sur tous les jetons non-textuels. Le diff est vide là où il doit l’être.
Article deuxième
La méthode
Votre fichier est lu comme un arbre structuré, jamais comme une chaîne. Chaque clé, chaque namespace, chaque placeholder en ligne est catalogué avant qu’un caractère ne soit traduit.
Un échantillon est envoyé à notre agent IA pour confirmer la langue source. Vous pouvez la modifier en un clic — l’auto-détection est un service, pas une contrainte.
Les segments sont traduits par lots avec un prompt strict qui nomme chaque syntaxe de placeholder connue. Chaque sortie est validée par regex ; les échecs basculent automatiquement vers une seconde passe plus précise.
Les chaînes traduites sont réinjectées dans l’arbre original. Espaces, ordre, commentaires, séquences d’échappement — tout est préservé. Le fichier est le vôtre, dans une autre langue.
Formats
Le bon contenant
Avant même de traduire, il faut décider où vit la copie. Un Excel partagé tient le temps d'un sprint, puis casse au premier merge. Un fichier dans le repo, à côté du code qui le consomme, tient des années.
JSON pour les apps qui itèrent vite, XLIFF pour les workflows pros à plusieurs mains. Les deux ont leurs raisons, et nous prenons les deux. Si vous hésitez sur lequel adopter, on en discute.
Article troisième
Les langues
Spécimen
La même phrase, rendue dans chaque écriture supportée. Composée dans la typographie native de la destination, jamais celle de la source.
L'équipe
Quand votre stack ne livre pas un fichier prêt
La plupart des sites à fort volume de pages bloquent au même endroit. L'équipe sait qu'il faut un JSON ou un XLIFF, mais ne sait pas comment l'extraire de sa stack. Le projet de traduction reste sur étagère pendant des mois, faute du bon point d'entrée.
On ouvre votre code et votre CMS. On identifie où vit la copie traduisible — composants, content models, blocks, références. On choisit le format adapté à votre workflow. On vous remet le fichier prêt à traduire, avec le script d'extraction si vous voulez le rejouer à chaque release.
Article cinquième
Les tarifs
Le tarif est au mot source — placeholders et balises non comptés. Les crédits n’expirent pas. L’inscription offre 19 000 mots — de quoi traduire une petite app vers une seule langue.
Au-delà de 100 000 mots, ou pour un délai garanti, un support dédié, une facturation entreprise.
Demander un devis →Déposez un fichier.
Traduisez-le.
Passez à la suite.
La boîte de soumission se trouve en haut de la page. Nous sommes là dès que vous avez un fichier.